Terre III : L’Argile
J’ai beau m’envelopper de velours, de fourrures ou même de feu, rien n’y fait
La solitude me glace le sang, comme un poison dans mes veines saillantes.
Mais au fond de moi brûle, invincible, ce même feu depuis si longtemps qui avait
Autrefois , conquit des citadelles qui rendirent les armes, impuissantes.
Aujourd’hui, je frappe à leur portes plus timidement, prêchant une toute autre Foi.
Ces monts d’argiles, si cassants et glissants n’entament pourtant pas mon bon espoir,
Et je continue de franchir les sommets les plus hauts, afin de contempler et trouver la voie,
Celle de lumières humbles, aux creux de maisonnées ou de châteaux au bon vouloir.
Très beau poèmes. J’aime particulièrement celui ci. Je suis heureux qui tu sois revenu frapper à notre porte.
Nuno
Nuno a dit ceci 3 février, 2011 à 19:53